Tiens, assieds-toi avec moi. En rangeant le vieux buffet, j'ai retrouvé le carnet de recettes de ma mère, tout jauni et taché de tisane. Viens voir, ses petits secrets de plantes font encore tellement de bien aujourd'hui.
L’article
Tiens, assieds-toi là, près de la fenêtre. En rangeant le vieux buffet en chêne de la cuisine, celui qui sent bon la cire d'abeille et la lavande, je suis tombée sur un trésor. C'est le petit carnet de recettes de ma mère. Tu devrais voir ce vieux cahier d'écolier, avec sa couverture cartonnée toute usée, ses pages jaunies par le temps et son écriture fine, tracée à la plume violette. Il y a même des taches de tisane et des ronds de tasses de l'hiver 1954 sur les pages. Ma mère y notait tous ses secrets de cueillette et ses formules simples pour prendre soin de la maisonnée. C'est tout un savoir qu'elle tenait elle-même de sa grand-mère, une chaîne de gestes tendres qui remonte au temps où chaque maison avait son coin de jardin pour les simples.
Regarde ce que j'ai retrouvé au fond du vieux buffet en chêne
En tournant les pages, je suis tombée sur sa recette du sirop de thym, notre fameuse farigoule du Midi. Ma mère en préparait chaque automne pour nous rendre plus solides avant les premiers froids. Elle faisait infuser une bonne poignée de branches dans de l'eau bouillante, puis elle ajoutait du sucre pour obtenir un sirop bien épais. Une cuillère de ce mélange, et hop, ça adoucissait la gorge et ça faisait un bien fou quand la poitrine était un peu encombrée. C'est un usage qu'on se transmet depuis toujours dans nos campagnes. Si tu veux essayer à ton tour, tu trouveras tous les détails sur cette plante merveilleuse dans mon herbier du thym. Mais attention, on l'utilise avec bon sens, sur de courtes périodes, et on demande toujours l'avis du médecin si on attend un bébé.
« Une cuillère de sirop de farigoule, et hop, la gorge est adoucie. C'est le geste tendre de nos campagnes pour aborder l'hiver en toute sérénité. »
Un peu plus loin dans le cahier, il y a une page toute cornée dédiée à la sauge, celle que les anciens appelaient la plante qui sauve. Ma mère écrivait qu'une simple tasse de feuilles infusées après un repas un peu lourd aidait à retrouver un ventre léger et calme. Elle l'utilisait aussi pour apaiser les coups de chaud et les transpirations excessives en été. C'est une plante puissante, alors elle limitait toujours la cure à quelques jours seulement pour reposer le corps. Si tu es curieux de découvrir ses secrets et ses précautions d'usage, va donc jeter un œil à mon herbier de la sauge. Ces petits remèdes de bon sens ne remplacent pas les conseils de ton pharmacien, mais ils réchauffent le cœur et le corps, exactement comme un mot doux écrit à l'encre violette.
Mes petits secrets d'enfance avec le sirop de thym et la tisane de sauge
Quand le froid arrivait ou que le ventre faisait des siennes, ma mère ouvrait ce cahier et préparait ses infusions réconfortantes sur le coin du fourneau. Rien que de respirer ces pages, j'ai l'impression de la voir touiller sa grande casserole en cuivre. Regarde cette page, elle y explique comment faire son fameux sirop de thym. Elle jetait deux belles poignées de thym frais du jardin, à peu près deux cents grammes, dans un demi-litre d'eau bouillante, puis elle laissait infuser tranquillement avant de filtrer et d'ajouter du sucre pour épaissir le tout.
Quand on avait la gorge qui chatouillait en hiver, elle nous donnait une cuillère à soupe de ce sirop ambré, trois fois par jour. Ça réchauffe la gorge et ça apporte un vrai confort pour respirer plus doucement. C'est un usage qu'on se transmet depuis des générations, et aujourd'hui encore, je file sur ma fiche du thym dès que les premiers frimas pointent le bout de leur nez pour me rappeler ses bons conseils de maman.
Un peu plus loin dans le carnet, il y a la page sur la sauge. Ma mère écrivait qu'une simple tasse de cette infusion après un repas un peu lourd faisait un bien fou pour apaiser les digestions difficiles. Elle mettait juste une petite pincée de feuilles séchées dans de l'eau bien chaude. Par contre, elle me disait toujours de ne pas en abuser, trois tasses par jour pendant une petite semaine grand maximum, car la nature est puissante et réclame du respect. Si tu veux en savoir plus sur cette merveille, va donc jeter un œil à ma fiche de la sauge.
Comment bien utiliser ces trésors aujourd'hui sans faire de bêtises
Tiens, assieds-toi deux minutes avec moi. Ma mère le répétait toujours en écrivant ses recettes à la plume : la nature nous offre des merveilles, mais il faut la respecter. Ses petites notes jaunies dans la marge du carnet sont pleines de bon sens. Pour son fameux sirop de thym, elle cueillait de belles branches de farigoule bien parfumées et elle laissait infuser tout ça tranquillement avec un peu de sucre. C'est doux, ça sent bon la Provence et ça aide à retrouver un bon confort quand la gorge te chatouille ou que les voies respiratoires sont un peu encombrées en hiver.
Mais attention, ce n'est pas parce que c'est naturel qu'il faut en abuser. Une cuillère à soupe de ce sirop, trois fois par jour pendant une petite semaine, c'est bien suffisant pour se sentir mieux. Dans ses pages, elle parlait aussi beaucoup de la sauge, cette plante que les anciens appelaient « celle qui sauve » tant elle rend service. Ma mère en jetait une pincée de feuilles séchées dans de l'eau bouillante pour apaiser les digestions un peu lourdes après les repas de famille. C'est souverain pour retrouver de la légèreté, et ça aide aussi à calmer les coups de chaud et la transpiration quand le corps s'emballe.
Pour finir, rappelle-toi toujours de notre règle d'or à la maison : si tu as le moindre doute, si tu attends un heureux événement ou si les désagréments persistent, demande toujours l'avis de ton médecin ou de ton pharmacien. C'est la clé pour utiliser les simples en toute sécurité et garder l'esprit tranquille.
FAQ
Pour préparer le sirop de thym traditionnel, tu fais infuser une bonne poignée de branches de thym dans de l'eau bouillante, puis tu filtres et tu ajoutes du sucre pour obtenir un mélange bien épais. Une cuillère de ce sirop fait un bien fou et adoucit la gorge quand la poitrine est un peu encombrée en hiver.





